Le Miroir de l'Actu

"L'Histoire se répète toujours" dit le dicton. Le Miroir de l'Actualité a pour but de le prouver, en comparant deux actualités. Leurs particularités? Elles traitent le même thème, mais surtout, elles sont datées du même jour, à quelques années d'écart.

24.10.09

Le retour en force du tramway

Publié par Raphaël |

Apparus il y a presque 180 ans, les tramway font leur retour dans les grandes villes mondiales.


Sources : stm.info / levm.ca

Le 21 octobre 1892, le Rocket 350, le premier tramway électrique, est mis en service à Montréal. Il le restera jusqu'en 1914, et fera un baroud d'honneur en 1959, pour la fin du fonctionnement des tramways.

Le 21 octobre 2009, l'Association Transport 2000 rappelle aux candidats des élections municipales de Montréal les promesses faites quant au retour des tramway dans la deuxième agglomération canadienne.

L'histoire du tramway commence dans la première moitié du XIXème siècle, aux États-Unis, tout d'abord à New York, en 1832, puis à La Nouvelle Orléans, en 1834. Il se développe ensuite en Europe, notamment dans les grandes villes, plus peuplées et plus étendues, telles que Londres, Paris, Milan ou Berlin.

Cette expansion entraîne de nombreuses évolutions dans le type d'énergie utilisée pour le fonctionnement des tranways. En moins de 50 ans, on est passé d'une traction animale à un fonctionnement à vapeur et finalement à une alimentation électrique.

Au Canada, Montréal se distingue par l’avant-gardisme de la Compagnie des Tramways de Montréal, qui introduit de nombreuses innovations technologiques et concernant l’exploitation, telles que le premier tramway entièrement en acier, la perception du tarif dès la montée à bord, les premiers tramways articulés, et les premiers tramways panoramiques pour les touristes. À son apogée en 1933, le réseau de tramway à Montréal atteignait 510 km de voie ferrée.

Cependant, l'apparition progressive des automobiles a changé la vision des transports des Montréalais, et en 1959, avec l'amélioration du réseau des bus, le tramway a dû céder sa place au modernisme et être retirés complètement de la circulation.

L'importance de l'environnement durant les dernières décennies a poussé les services publics montréalais à ressortir le tramway des cartons et à présenter de nombreuses propositions pour le ré-introduire dans les centre-villes. C'est ainsi qu'en 2007, un projet de plan de transport incluant 20 kilomètres de tramway répartis sur trois lignes a été présenté et accepté, avec le projet de développer le réseau sur d'autres lignes.



Prévue pour 2011, la première ligne parcourra le Centre des Affaires, le Vieux-Montréal et le Havre de Montréal, tandis que les deux autres lignes sont prévues pour 2017.

Dans l'histoire, le 29 septembre a vu l'apparition sur le marché de deux consoles. Mais une dizaine d'années plus tard, ces machines sont accusées d'être trop polluantes.



Source : gameworld.fr / wikipédia.fr

29 septembre 1995, la Playstation de Sony sortait sur le marché européen. Vendue à plus de 100 millions d'exemplaires après 10 ans d'exploitation, Sony annonce avoir distribué près d'un milliard de jeux vidéos sur cette plateforme.

29 septembre 1996, les Américains découvraient la Nintendo 64. En 1995, près de 34 millions d'unités auront trouvé preneur.

Cependant, le problème que dénonce aujourd'hui Greenpeace concerne plus particulièrement les consoles de nouvelle génération. Selon les analyses effectuées dans leurs laboratoires, et validées par deux laboratoires indépendants, "les consoles de jeux des trois géants de l'industrie vidéoludique, Sony, Microsoft et Nintendo, contiendraient des substances potentiellement dangereuses à des niveaux élevés", dont deux substances "strictement interdites dans la fabrication de jeux pour enfants vendus dans l'Union européenne".




Quel est donc l'avenir des consoles vidéos du point de vue écologique?

L'une des compagnies montrée du doigt par Greenpeace a déjà fait des efforts sur les composants de ses ordinateurs portables en supprimant les matières les plus polluantes et en remplaçant certains éléments par des composants plus respectueux de l'environnement, comme le rétro-éclairage qui s'effectue désormais par diodes électroluminescentes.

L'analyse a montré que les consoles de nouvelle génération contenaient moins de brome, de béryllium, de PVC et de phtalanes, des subtances hautement toxiques pour l'homme et l'environnement. Ce n'est cependant pas suffisant d'après l'organisation  de protection de l'environnement. En effet, un autre problème se pose : le recyclage des consoles en fin de vie. La quasi-majorité se retrouve dans des décharges publiques ou est envoyée vers certains pays d'Asie où se pratique le recyclage sauvage. Ce type de recyclage est dangereux non seulement pour les hommes, qui travaillent sans protection, mais aussi pour l'environnement, puisqu'aucune mesure de sécurité n'est prise pour ne pas contaminer les sites de recyclage.

En attendant que les prochaines consoles sortent sur le marché, il est possible de signer une pétition pour interpeller les fabricants de consoles afin de les inciter à utiliser des matériaux respectueux de l'environnement, à ces adresses :


Sources : toxiques.greenpeace.fr, nintendo.fr, wikipedia.fr, presence-pc.com

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